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Carnet de voyage dans les étoiles - Portrait de Michel par Carine Souplet

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Demi rotation d'une zone solaire active.

Cette région active est très photogénique et visible avec de simples lunettes pour éclipse. Nous avons été très nombreux à l’immortaliser, soit en photo, soit en croquis. Ce qui est plus compliqué c’est d’en saisir le profil lors du passage au méridien pour chacune des 10 journées de cette demi rotation solaire. Le ciel provençal, même s’il est souvent dégagé est loin d’être parfait en cette saison, la transparence est souvent médiocre, j’ai donc minimisé la précision du trait lors de certaines journées «meilleures» pour permettre la comparaison.


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Réfracteur Bresser 102/1000 Televue 10mm (100x) avec filtre objectif.

Les croquis des 9, 10, 17, 18 et 19 avril sont corrigés de l’effet de perspective, ceci permet de retrouver «à plat» la forme de la tache. Pour réaliser ceci il faut étendre la partie de la longitude en fonction de celle-ci: suivant la formule K = 1/(sin lambda).
Cette tache se décompose, on observe les effets de cette dégradation sur les croquis. L’ombre se divise, c’est généralement un signe de début de la fin.
Les taches dites de fuite, très faibles et confuses deviennent quasi invisibles. C’est au cours de cette phase de décadence que la probabilité d’une éruption devient élevée. Et effectivement la zone active est entrée en éruption la nuit du 18 avril, à ce moment le coté pacifique a été privé de radio HF (Black-out SW).
Carte de la dégradation du signal:

Cliquez également sur VIDEOS pour lancer l'animation de l'événement.

Evolution d'une comète.

Les choses changent dans le ciel, après l'évolution de la tache solaire (voir ci-avant), je me suis surpris à observer en seulement 24h une diminution rapide de la coma de 252P, cette comète atypique.


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Mes estimations postées sur cometbase donnent:
- Avril 18: m=6.5 coma 9' condensation 1/10 élongation 20%
- Avril 19: m=7.0 coma 13' condensation 1/10 élongation 20%
Avec la présence de la Lune, cela va devenir très difficile de repérer cette comète, principalement à cause de sa faible condensation.

Une comète perturbante

Non pas parce qu’elle n’était visible qu’au petit matin lors d’une saison quelque peu contrariée par les intempéries.
Mais essentiellement parce que :
• Elle est passée relativement près de la Terre.
• Un morceau secondaire vient d’être découvert et provient du même bloc : P/2016 BA14 (PANSTARRS).
• Elle a une orbite carrément exotique, elle passe de Jupiter à la Terre via la ceinture d’astéroïdes tout en se rapprochant de Mars, ceci donne à son orbite une forme assez perturbée.
• La partie descendante de la courbe théorique devait suivre son éloignement pourtant elle reste bien brillante. Sa magnitude était prévue à +14 pourtant elle est visible à l’œil nu.

• Proche de la Terre mais pas du Soleil, il est évident qu’il est peu probable d’apercevoir une queue par contre sa coma est énorme. Son diamètre apparent est de l’ordre du diamètre lunaire. Un petit calcul donne comme diamètre réel plus de la moitié de celui de Jupiter. Le diamètre de son noyau principal devrait se situer entre 100 et 400 mètres, et même pas la moitié pour le secondaire.

Aquarelle réalisée le 7 avril, l'avant plan a été superposé sur l'image agrandie du ciel. Le croquis de base ayant été réalisé aux oculaires de ma Vixen 126. J'aime beaucoup lorsque une comète passe près d'un des objets repérés par Messier pour éviter la confusion, ici c'est M14.

Faites glisser la souris sur l'image pour en voir la légende et cliquez dessus pour zoomer.

Et voici un autre croquis réalisé trois nuits avant :


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La comète est très facilement observable aux jumelles 7x50, le ciel étant très médiocre au moment de l'observation je n'ai pas trop essayé de l'accrocher à l'oeil nu, mais cela doit être possible.

Des nuages sur Mars.

Après une longue absence, la planète Mars commence à dévoiler ses contours.
Sur cette aquarelle peinte en mode classique, on distingue de la brume sur la région de Tharsis. Cette observation d'une zone plus claire (j'ai du utiliser du jaune de Naples à la place de l'ocre doré plus habituel pour cette zone) a été confirmée le même jour quelques heures après par un de mes collègues dessinateur en Floride. Ce 22 mars au matin, la planète montrait un diamètre de 10.7" pour une illumination de 92%.


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Particulièrement pour Mars, dès qu'elle approche de la Terre, c'est un bonheur d'en rechercher visuellement ses moindres détails.

Appel de l'Observatoire de Bauduen.

Mon ami Olivier Planchon de l'OAB m'appelle et me signale que la qualité du ciel est au mieux pour tenter du planétaire.
C'est de ma terrasse que je me laisse guider pour dessiner au pastel sur papier noir le pôle sud lunaire. L'âge de la lune n'est que d'à peine 3 jours, d'où le fin croissant dont on ne voit ici qu'une toute petite partie d'une des deux cornes. C'est une région fort difficile qui est criblée de minuscules craters et qui nécessite un grossissement important.


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Les craters principeaux ont des noms de certains découvreurs du pôle sud terrestre, Amundsen et Scott par exemple. Le cratère Scott n'est encore visible que par ses murailles au bas du centre de l'image, au dessus il s'agit du cratère Schomberger. A gauche du croquis on devine certains pics qui entrent dans la lumière solaire. La région est celle que l'on distingue de profil entre les cratères Malaper et Cabeus. C'est le petit matin qui pointe ses rayons tout en haut de ces pics acérés.

Test de matériel - Un tout nouveau Maksutov-Cassegrain.

J'ai reçu en vue de le tester le tout premier télescope MC152 de la firme Bresser. Quoi de mieux qu'un croquis pour en tester les limites.

Sur ce croquis au pastel, des détails inférieurs à 3km sont visibles.
La zone dessinée est celle qui se trouve autour de la zone du mur droit visible comme une trainée claire verticale et sans ombre lors de cette lunaison.
En dehors de ce croquis j'ai particulièrement poussé le test en utilisant l'étoile Rigel pour en séparer sa faible composante sous plusieurs qualités de ciel.

Le télescope est assurément très beau (blanc ce qui n'est pas pour me déplaire), pas trop lourd moins de 10kg et bon, la formule optique à f12.5 est séduisante pour les étoiles doubles et le planétaire. Une vue de M42 m'a étonnée par la qualité des couleurs. Le jeu de tests complet a été fourni à la société Bresser France.

Du 5 février au 4 mars - fin de la mission SS-CYG.

Lorsque c'était possible, nous avons réalisé des estimations de la nova SS CYG comme souhaité par l'AAVSO - voir plus loin. En soirée et au petit matin, il me fallait me déplacer car en cette saison cette région du Cygne était proche de l'horizon Nord.
Depuis le 5 février en 30 nuits d'observation, seules 11 ont été médiocres. Je ne me plains vraiment pas!

Mes observations sont maquées d'une croix bleue, il y a eu peu d'autres observateurs aussi chanceux.

Le pilier droit solaire du 25 février.

Un joli pilier droit était visible aujourd'hui, il n'est pas très grand alors j'ai du pousser mes mirettes pour l'imager!
J'estime sa hauteur à 12 fois le diamètre terrestre "seulement".

Je me suis appliqué à représenter cette espèce de brume que l'on aperçois dans la couronne solaire autour des régions éruptives.

La nuit du 20 février - Bed and Telescope.

La Lune était bien brillante, quelques jours avant la pleine Lune dite de Neige.
The "Snow Moon" est le nom donné à la première pleine Lune du mois de février, ce mois où il devrait y en avoir de la neige, mais pas ici, avec les +20°C du moment même les sommets des Préalpes en sont dépourvus...
La Lune n'étant pas encore tout à fait pleine la région du cratère rectangulaire Babbage était bien placée pour l'imager :


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Et donc, si la Lune t'embête va jouer avec,... nos hôtes en B&T se sont régalés.
Les croquis sont faits au pastel à l'oculaire de ma lunette 4" ouverte à 10 : plusieurs gris, du blanc et du noir sur papier noir.


J'ai terminé ma session par repérer le compagnon de Rigel, de magnitude 6.8 avec un grossissement de 150X la séparation est hasardeuse face au phare de Rigel. Fait ici à l'aquarelle inversée, c'est le couple du mois préconisé par mon ami Apilaure, plus d'infos cliquez ici et recherchez le couple du mois!


L'étoile secondaire de magnitude 6.8 se trouve à 9.5" de la brillante Rigel, son année devrait dépasser quelques millénaires.

La comète Panstarrs S2 surprend, le 20 février.

Entre les estimations de la nova du cygne j'ai pu observer la comète S2 de Panstarrs. Sa luminosité ne suit pas la courbe théorique, elle décroit à peine, le spectacle continue.


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Voici mes 4 estimations de la magnitue, la courbe théorique est bien en dessous.


14 février - Amenouzume.

L'astéroïde Amenouzume n'occulte pas une étoile!
Ce caillou de 12km devait masquer une étoile de magnitude 8.6, cette nuit bien froide, avec Olivier de l'Observatoire Astronomique de Bauduen nous avons du faire quelques kilomètres pour mettre toutes les chances de notre coté.
C'est raté, il n'y a pas eu d'occultation visible. Avec nos logiciels de prédiction on est sensé bien apréhender la zône d'occultation, cette ligne qui comme pour les éclipses permet de se placer avec précision.
Sur les cartes on voit la ligne de centralité théorique en vert, et les limites de l'astéroïde, (là où l'étoile ne disparait plus) en bleu.
Sur celle de droite on voit l'ensemble des stations d'observations participantes.

  
cliquez sur la carte pour zoomer

Il y a néanmoins deux leçons à tirer de cette non observation:
  -1 l'orbite de l'astéroïde n'était pas bien déterminée, notre observation si elle est corroborée par les autres stations devrait permettre de la préciser.
  -2 nous étions parfaitement prêts, bien rôdés à ce type d'observation toujours excitante.

Nous en avons profité pour réaliser trois estimations de notre nova récurente.
Mise à jour des dernières évolutions de SS CYG - voir juste ici après.

SS CYG, une étoile double bien étrange..

Cette nova cataclysmique récurrente est probablement une des étoiles variables les plus connues, avec une magnitude montant rapidement de 12 à 8 voire mieux, la descente aussi survient rapidement après un à deux jours seulement.


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Cette étoile, comme souvent avec les novae, est une naine blanche elle a 60% de la masse du soleil.
Elle est accompagnée par une naine rouge qui a 40% de la masse solaire, la "place" entre les surfaces des deux étoiles n'est que de 150'000 km, sans contact. Ce sont les nuées d'hydrogène qui quittent parfois la rouge pour être avalées par la gravité de la naine blanche. Cette dernière étant beaucoup plus dense, provoque ces éruptions. La vitesse de révolution de cette étoile secondaire est énorme, son année dure 6 heures et demi!

Pour s'y retrouver on peut pointer l'étoile 75 CYG est une géante rouge de classe spectrale M, ici en bas du champ. Ou alors partir de l'amas ouvert M39 qui est à 5° au nord de la nova ici hors champ.
Ou plus prosaïquement RA = 21:42:42.79 D = +43:35:09.0

Depuis quelques jours on s’attendait à une recrudescence de l’activité de SS CYG, mais personne ne sait prédire ses éruptions avec précision. Depuis une semaine, lorsque le temps le permet, c’est matin et soir que je guète la lumière de cette étoile. Dans un premier temps j’observe plutôt sa « non évolution » car sa magnitude tourne sobrement autour de +12. Le télescope binoculaire de 126mm me suffit pour l’observer en vision périphérique. La magnitude théorique limite de ce télescope n’est pourtant que de +12,3, la vision périphérique me permet d’atteindre +12.2 sans ambiguïté.

Un disque d’accrétion émet en général des « jets » radio détectables dans diverses longueurs d’ondes, facilement repérables dans les autres types de disques mais nous n’avons encore jamais pu observer de « jets » lors de la formation de disques d'accrétion autour des naines blanches, c’est au point que les scientifiques "ajustent" leurs théories de formation des « jets » pour expliquer l'absence de ceux-ci dans les naines blanches.
Les scientifiques ont décidés de réaliser une manipulation dans le domaine radio avec e-MERLIN. e-MERLIN est un groupe de 7 antennes géantes toutes situées au centre du Royaume-Uni. Ces 7 antennes reliées entre elles par un nouveau réseau de fibres optiques sont sensibles dans des bandes de fréquence allant de 151 MHz à 24 GHz. La résolution de e-MERLIN est meilleure que celle du télescope spatial de Hubble : mieux que 50 millièmes de seconde d’arc.


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Le matin du 11 février j'ai eu la joie de voir monter SS CYG en puissance, elle a gagné près d'une magnitude en une heure. Ensuite elle s'est stabilisée autour de cette valeur, il s'agirait donc d'un hoquet préalable à l'explosion principale.
Pour être certain de ne pas être influencé par le fait de savoir que cette étoile brillerait de plus en plus, j'ai changé d'étoiles repères et j'en ai profité pour estimer les caractéristiques visuelles de deux comètes C/2013 US10 (Catalina) et C/2014 S2 (PanSTARRS).

Styliana Kafka est astro-biologiste à la NASA et directrice de l’AAVSO, c'est une spécialiste reconnue de ce type d’étoile. Styliana m'a écrit un long message qui temine par "Ceci montre à quel point les observateurs de l'AAVSO aident à faire des découvertes scientifiques !"
Pour vous aider, je suis le formateur francophone pour l'observation visuelle des étoiles variables auprès de l'AAVSO. N'hésitez donc pas à me contacter si ce type d'observation excitante et utile vous intéresse, on a besoin de vous!

De l'hélio-volcanisme 30 janvier.

Ces croquis ont été faits derrière l'oculaire de ma toute petite Lunt grâce à son filtre H alpha.


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Depuis tôt matin j'attendais le bon moment pour sortir ma lunette Lunt, en effet SDO montrait une éruption colossale du coté du limbe qui se tourne vers la terre. Il est certain que la vision à l'oculaire est moins saturée que les images fournies par la sonde SDO, c'est donc à chaque fois une surprise.
Le soleil est assez calme pour l'instant, en tout cas si l'on se fie au nombre de taches qui n'est que de 49, mais cette énorme protubérance (avec un développement horizontal de près de 300'000 km) n'a rien à jalouser aux volcans terrestre.

Une vidéo est à voir sur la page VIDEOS

Le 17 janvier l'astéroïde Daphné occulte une étoile

C'était une belle et intéressante observation, Daphné ayant un diamètre de près de 210 km la zone où l'occultation était visible avait la même largeur.
Le village d'Artignosc était bien placé et c'est de ma terrasse que j'ai pu relever les temps de disparition et de répaprition de l'étoile. Le 30 janvier les dépouillements sont encore en cours mais voici les premiers résultats.

-Pour voir le filé d'étoiles correspondant,
et la courbe de lumière, cliquez sur l'image-

Grâce à ce type d'observation en réseau, l'astéroïde est mieux connu, un de ses profils a même été déterminé.
Les résultats sont désormais dépouillés, les voici:


Chaque ligne de couleur est celle provenant de l'observation d'un observateur.



Vectorisation du profil de l'astéroïde.



Superposition de l'observation avec le profil 3D de Daphné.


Le gros travail de dépouillement a été réalisé par Eric Frappa, merci à lui, pour de plus amples informations à ce sujet voir son site dans la section liens ou en cliquant ici.

Catalina s'en va, observation du 27 janvier.

Les deux croquis ont été faits aux oculaires de ma bino. Le ciel était super bon ce soir.

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Mes estimations donnaient 6.5 pour la magnitude, 5' pour le diamètre de la coma et 25' pour la longueur de la queue de poussière. C'est probablement la dernière fois que je peux observer la queue de gaz ainsi que la couleur de la coma, qui était plus bleutée que verdâtre.
Catalina s'en va.

Le soleil du 21 janvier.

Pour montrer aux habitants des régions où la météo est médiocre que notre étoile existe toujours!

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Le soleil qui devrait être en phase de minimum, avec 59 taches aujourd'hui, montre également de belles protubérances.

Le 6 janvier - Le flirte de Catalina et une X1

Juste avant le lever de la très vieille lune mon ciel avait un SQM d'enfer : 21.94, la comète était visible en vision décalée à l’œil nu.
La queue de gaz (ion) flirtait avec l'amas globulaire NGC 5466 (mag 9). Par rapport à M13 la chevelure de Catalina était moins brillante (estimation 6.7) mais plus condensée et surtout plus étallée (15'), la couleur vert-bleu était évidente en passant rapidement mon télescope binoculaire de M13 à Catalina. La queue de gaz avait au moins 40' avec le filtre SWAN et celle de poussière 23' sans filtre, la syndyne s'estompe mais reste visible. Avec la pourtant faible Lune le SQM est rapidement à 20.62, il m'a quand même permis de rendre visite à une C/2013 S2 (Panstarrs) qui faiblit, elle voisine avec la 10ème grandeur.

-Pour agrandir cliquez sur l'image-


En soirée c'est la comète C/2013 X1 Panstarrs qui a reçu notre visite depuis l'observatoire d'Olivier Planchon : l'OAB.

-Pour agrandir cliquez sur l'image-

Le premier janvier 2016 - Les rendez-vous du petit matin

Le premier janvier 2016 la comète Catalina (C/2013 US10) passait près d’Arcturus, la première étoile du Bouvier. Le croquis a été réalisé sur place « aux oculaires » de mon télescope binoculaire. Les oculaires utilisés sont des Explore Scientific de 16mm qui donnent un grossissement de 39x.

L’aquarelle terminée en atelier montre le matériel et le site d’observation à deux pas du Verdon. La couleur légèrement verdâtre du pseudo-noyau de la comète était perceptible malgré la présence lunaire mais grâce au contraste apporté par la couleur rouge orangé d’Arcturus. Depuis les premières observations fin novembre, la chevelure de Catalina a bien poussé, la coma a grossi. A l’opposé du soleil, la fine queue d’ion reste longue et bien droite. A cause de la perspective que nous en avons de la terre, la queue de poussière se courbe et petit à petit se rapproche de celle d’ion.
Les syndynes -ces zone où se retrouvent des poussières de même taille- est tout juste visible et semble faire le pont entre les deux queues.

-Pour les agrandir cliquez sur les images-

Voir mon article dans les magazines suivants de janvier et février 2016 : Astronomie Magazine 186    Astrosurf Magazine 78

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